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La carte “relief” de la Wallonie prend tout son sens quand elle est lue en même temps que d’autres. Elle permet de visualiser les problèmes liés à l’aménagement du territoire : implantation des voies de communication, des zones agricoles et forestières, des équipements touristiques, du réseau urbain, etc. Elle permet aussi de comprendre les différences climatiques locales qui peuvent orienter les choix des sites favorables au logement, aux aires récréatives, ...
Traditionnellement, la Belgique est découpée en trois zones naturelles :
(le lecteur se servira de la carte des communes pour se situer)
- la Basse Belgique entre 0 et 50 m qui, avec les vallées de l’Escaut (Tournai), de la Lys (Comines), de la Haine (Mons et Borinage) et de la Dendre (Lessines), fait morphologiquement partie intégrante de la plaine maritime bordant la mer du Nord et la mer Baltique et s’étirant depuis Dunkerque jusqu’au bord de la Pologne en passant par les Pays-Bas et le Nord de l’Allemagne ;
- la Moyenne Belgique entre 50 et 200 m, inclut les bas-plateaux de Hainaut, de Brabant et de Hesbaye et se limite au nord du sillon Sambre et Meuse ;
- la Haute Belgique comprend tout le sud-est du pays. Elle fait partie du massif schisteux rhénan réparti sur plusieurs pays (Allemagne, Grand Duché de Luxembourg, France).

En simplifiant au maximum, le relief de la Wallonie peut être comparé à un toit à deux versants inégaux. Partant d’une altitude inférieure à 25 m, il s’élève progressivement d’ouest en est vers le point culminant du Signal de Botrange (694 m). Il redescend ensuite, sur une distance, plus courte vers le sud, en direction de la Lorraine.
La Région wallonne bénéficie d’un climat influencé par le Gulf Stream et les perturbations océaniques. Il est caractérisé par des températures modérées, une forte nébulosité et des pluies fréquentes mais peu abondantes. Il pleut entre 160 et 200 jours par an en Wallonie, soit, pratiquement, un jour sur deux.
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